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Ecriture canalisée

Des mots à recevoir, à ressentir, à laisser circuler.

La liberté d’aimer

Parfois, on consume l’amour. On l’inspire, on le rejette, encore et encore, jusqu’à ce qu’il finisse par se consumer.

Lorsque l’amour devient une addiction, on cherche à le posséder,

à le retenir, à en reprendre sans cesse une bouffée.

​

Peu à peu, il devient lourd, comme du goudron,

et perd sa légèreté, sa lumière.

​

Et si, au lieu de vouloir l’aspirer et le posséder,

nous choisissions simplement de le contempler,

de l’admirer, de le sentir, de le ressentir ?

Le laisser circuler en nous, librement,

sans chercher à le comprendre ni à le contrôler.

​

Parce que l’amour véritable ne se consume pas.

Il nous traverse, nous habite et nous relie. C’est cet amour infini qui, lorsqu’on cesse de vouloir le posséder, révèle sa lumière et ne s’éteint jamais, où qu’il soit.

​

Ne plus avoir peur de perdre cet amour,

car ce qui est véritable n’a pas besoin d’être retenu pour exister.

​

L’amour est déjà là, en nous, autour de nous, dans toute chose.

Il ne demande ni possession ni contrôle.

​

Il demande seulement à être vécu

Jenny Anne

La vie en rose

En général, on aspire à contempler la vie en rose,

mais qui ne s’est jamais écorché face à l’adversité ?

La vie évoque l’allégorie de la rose.

Elle est majestueuse, exhale un parfum divin.

Ses pétales expriment la magnificence du monde ;

Ils sont d’une beauté saisissante.

Mais elle renferme aussi une force protectrice à travers ses épines.

Il faut l’aborder avec délicatesse, pour ne pas se blesser.

Se heurter aux épines,

c’est rencontrer la résistance,

affronter les défis de l’expérience,

tenter de maîtriser la vie.

Ses pétales et ses épines sont présents en toute chose ici-bas.

Ils dansent ensemble dans une valse infinie.

Et si l’on apprenait à danser comme la rose,

à se positionner avec justesse pour éviter les blessures ?

Comment la manier avec délicatesse,

sans brutalité ?

Martin Luther King a dit :

"La non-violence est une arme puissante et juste,

qui tranche sans blesser et ennoblit l’homme qui la manie.

C’est une épée qui guérit."

Préserver sa place en paix derrière les épines,

c’est aussi se respecter.

C’est oser poser nos limites,

les exprimer,

même si cela dérange les zones épineuses.

Les pétales portent autant de puissance que les épines.

Ils incarnent la foi en soi,

L’amour de soi,

la confiance en nos facultés créatrices.

Ils nous invitent à contempler ce que l’on souhaite incarner,

à le diffuser à travers nos émotions, nos paroles, nos actes.

C’est en apprivoisant la vie à maintes reprises

que l’on découvre comment la cultiver sans s’écorcher.

Avec l’expérience !

Faisons de notre mieux pour créer de beaux bouquets

Osons regarder la vie en rose.

​

Jenny Anne

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La promesse des deux âmes

 

Avant que le temps n’existe, avant que les corps ne soient formés et que les chemins de vie ne soient dessinés, il y avait deux âmes.

Elles se connaissaient depuis si longtemps qu’elles ne savaient plus depuis quand elles s’aimaient.

Dans cet espace entre les mondes, elles se retrouvèrent une dernière fois avant leur prochaine incarnation.

« Cette fois, je veux apprendre à me construire », dit la première âme. « Je veux apprendre à poser mes limites, à ne plus me perdre dans les autres, à prendre ma place et à bâtir ma propre vie. »

La seconde âme l’écouta avec tendresse.

« Et moi, je veux apprendre à regarder au-delà du monde matériel. Je veux me rapprocher de la lumière, comprendre qui je suis véritablement et développer ma spiritualité. Je veux apprendre à aimer sans m’accrocher. »

Elles restèrent silencieuses un instant.

Elles savaient toutes les deux que la Terre serait un endroit d’oubli.

Une fois incarnées, elles ne se souviendraient plus de leurs conversations. Elles oublieraient leur amour, leur histoire et même la raison pour laquelle elles se seraient retrouvées.

Alors la première âme eut une idée.

« Et si, sur Terre, je devenais ton ennemie ? »

La seconde âme fut surprise.

« Mon ennemie ? »

« Oui. Je viendrai te mettre au défi. Je pousserai tes limites. Je t’obligerai à sortir de ta zone de confort. Je serai parfois difficile à comprendre, parfois même douloureuse à affronter. Mais chaque fois que tu me rencontreras, je te rappellerai, sans que tu le saches, que tu dois te choisir. Que tu dois apprendre à dire non. Que tu dois construire ta propre vie. »

La seconde âme comprit.

Puis elle sourit.

« Alors moi aussi, je te mettrai au défi. Je te rappellerai que tout ne se trouve pas dans ce que l’on possède. Je t’apprendrai, parfois malgré toi, à lâcher ce qui doit être lâché. À regarder vers l’intérieur. À chercher la lumière plutôt que le contrôle. »

Elles savaient que ce pacte ne serait pas facile.

Car une fois sur Terre, elles oublieraient.

Elles pourraient se faire du mal.

Elles pourraient se détester.

Elles pourraient même croire qu’elles s’étaient rencontrées par hasard.

Mais avant de partir, elles se prirent dans les bras.

La première âme murmura :

« Il y aura des moments où tu penseras que je suis ton ennemie. »

« Et il y aura des moments où je le penserai aussi », répondit l’autre.

« Mais quelque part, très profondément en nous, une petite étincelle se souviendra. »

« Une étincelle que nous ne laisserons jamais mourir. »

Alors elles se firent une dernière promesse.

« Même si nous nous perdons, même si nous nous blessons, même si nous oublions pourquoi nous sommes venues ici, nous ne laisserons jamais s’éteindre la lumière que nous avons déposée dans le cœur de l’autre. »

Puis elles descendirent vers la Terre.

Elles naquirent dans des vies différentes.

Elles oublièrent tout.

Et un jour, leurs chemins se croisèrent.

Elles ne se reconnurent pas avec leurs yeux.

Mais quelque chose, au fond d’elles, trembla.

Une impression étrange.

Un sentiment de déjà-vu.

Comme si leur âme murmurait :

« Je te connais. »

Et leur histoire commença.

Pas comme elles l’avaient imaginée.

Mais exactement comme elles l’avaient choisie.

Et parfois, derrière une rencontre qui semble être une épreuve, se cache une ancienne promesse que le cœur, lui, n’a jamais complètement oubliée.

Jenny Anne

L'âme agit de l'amour

La magie de l’amour commence peut-être là, lorsque l’on cesse de vouloir le retenir.

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Lorsque l’on n’a plus peur de le perdre, l’amour devient libre.

Il respire, circule, danse.

Il se nourrit de nos regards, de nos silences, de nos rires, de notre bienveillance, de la liberté d’être.

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Et alors, sans même que l’on s’en rende compte, il grandit.

Il prend racine, devient plus profond, plus solide, plus vivant.

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Jusqu’au jour où l’on réalise que cet amour est devenu si fort que l’on ne se souvient presque plus de cette peur qui, autrefois, nous faisait trembler à l’idée de le perdre.

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Parce qu’au fond, l’amour ne demande pas à être retenu.

Il demande simplement à être vécu.

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Jenny Anne

ANNE-jenny © 2020  Toute reproduction interdite


Anne Jenny
Énergéticienne | Médium | Géobiologue
Harmonisation énergétique
des êtres et des lieux

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N° SIRET 890 700 362

06. 65. 70. 92. 75

 

 

 

La clinique du travail

7 bis rue Victor Hugo

56260 Larmor-Plage

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